Principaux points à retenir
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Établissez d’abord votre propre budget : Assurez-vous de bien connaître vos chiffres avant de commencer à parler d’argent avec vos éventuels colocataires.
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Élaborez un plan de match financier simple : Déterminez la répartition des dépenses dès le départ. La désignation d’un « responsable » pour chaque facture peut vous aider à simplifier les choses.
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Évitez la panique le jour du loyer : Établissez des règles internes concernant la date d’échéance du loyer et les conséquences en cas de retard de paiement, afin d’éviter toute panique au début du mois.
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Arrêtez de tenir les comptes dans votre tête : Utilisez des applications et des outils financiers comme Partager entre amis pour assurer le suivi de vos achats et de vos remboursements à mesure qu’ils sont effectués, pour que personne n’est à tenir les comptes en silence.
L’emménagement avec des colocataires marque le début d’une nouvelle étape emballante, mais qui s’accompagne aussi d’une réalité souvent méconnue : celle de devoir gérer son argent avec d’autres personnes pour la toute première fois. Si les colocataires s’attendent à avoir certains désaccords concernant les tâches ménagères ou le bruit, rares sont ceux qui se préparent à aborder le sujet de l’argent.
C’est rarement une dépense ponctuelle importante qui pose problème. Ce sont plutôt toutes ces petites questions qui s’accumulent et qui restent sans réponse. M’a-t-on remboursé la facture de l’accès Wi-Fi ? À qui revient-il d’acheter les essuie-tout cette fois ? Devrions-nous tous contribuer à l’achat d’un nouveau canapé ?
Bonne nouvelle : en ayant quelques discussions dès le départ et les bons outils financiers, vous pouvez éviter les malentendus avant même qu’ils ne surviennent et passer plus de temps à profiter de votre nouveau logement.
Quel pourcentage de mon revenu devrais-je consacrer à mon loyer à titre d’étudiant au Canada ?
Avant de pouvoir décider de ce que vous allez partager avec les autres, vous devez savoir ce que vous pouvez réellement vous permettre.
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Soyez honnête à propos de votre budget personnel : Utilisez des outils comme la Calculatrice de budget étudiant RBC pour établir votre revenu mensuel de toute source (p. ex., emploi à temps partiel, subventions, prêts, etc.), y soustraire vos dépenses individuelles fixes (p. ex., frais de scolarité, Internet, forfaits de téléphone, assurance) et déterminer ce qu’il vous reste pour votre logement.
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Établissez le coût réel du déménagement : Les 30 premiers jours dans un nouveau logement sont les plus chers. Ne vous limitez pas à votre loyer mensuel et calculez les frais initiaux, qui comprennent souvent les dépenses suivantes :
Loyer du premier et du dernier mois
Dépôts de garantie
Frais d’installation de services publics
Meubles et location du camion de déménagement
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Cernez vos habitudes de consommation et faites-en le suivi : Utilisez des outils comme Perspectives NOMI et Budgets NOMI pour analyser votre flux de trésorerie mensuel et établir un budget en fonction de vos habitudes réelles.
Avoir une idée claire de votre situation financière vous permet d’aborder les questions d’argent avec vos colocataires en toute confiance, plutôt que dans la confusion.
Comment déterminer le partage des factures entre colocataires
L’une des erreurs les plus courantes que font les colocataires est de penser qu’ils « trouveront bien une solution ». Ils doivent plutôt se doter, avant d’emménager ensemble, d’un plan commun clair qui répond à des questions courantes comme :
Quelles factures sont payées par tous ?
Qui est responsable de payer chacune des factures ?
Comment les dépenses seront-elles réparties ?
Quels achats sont considérés comme des dépenses personnelles et dépenses de la colocation ?
Quelles dépenses sont habituellement partagées ?
Chaque colocation est différente, mais la répartition des dépenses peut généralement se présenter comme suit :
| Dépenses communes | Dépenses personnelles |
|---|---|
Loyer mensuel et assurance locataire |
Épicerie personnelle |
Services publics (électricité, gaz, eau) |
Vêtements et articles de soins personnels |
Accès Internet de l’appartement |
Services de diffusion en continu personnels |
Produits ménagers courants (sacs poubelle, liquide vaisselle) |
Coût des déplacements et du transport en commun |
Il arrive parfois que certaines dépenses se situent dans une « zone grise », comme l’achat d’un canapé pour le salon commun. Il faut alors en discuter et s’entendre avant l’achat.
Faut-il se partager équitablement toutes les factures entre les colocataires ?
Pour de nombreuses colocations, le partage égal des factures s’avère logique. Cependant, selon la taille des chambres, les écarts de revenus ou l’utilisation des pièces communes, une autre solution pourrait sembler plus équitable. Les colocataires devraient en discuter ouvertement et tenir une liste commune des dépenses récurrentes afin que tous aient les mêmes attentes.
Tous les colocataires devraient-ils être désignés comme responsables des comptes ?
Afin d’organiser les paiements et d’éviter la confusion, vous voudrez peut-être désigner, pour chacune des factures récurrentes, une personne qui en sera responsable. Cette personne devra payer directement le fournisseur de services et gérer les remboursements reçus des autres colocataires.
Comment gérer efficacement les remboursements des colocataires
Utilisez des outils comme Partager entre amis qui vous permettent d’assurer le suivi du payeur de chaque dépense, qu’il s’agisse de factures récurrentes ou d’achats communs, ainsi que de demander et de faire le suivi des remboursements.
À quelle fréquence devriez-vous passer en revue les dépenses avec vos colocataires ?
Prévoyez « discuter brièvement d’argent » tous les mois avec vos colocataires afin de passer en revue les dépenses et d’apporter de petits ajustements, au besoin. Au début de chaque semestre, ou si la situation d’une personne change (elle prévoit de déménager ou a un nouvel emploi), vous pouvez profiter de ces brèves discussions pour revoir vos stratégies de paiement et vous assurer que tout demeure équilibré et exact.
Comment s’entendre avec des colocataires ayant des habitudes de consommation différentes
Même avec un plan bien ficelé, les petits différends quotidiens peuvent être source de tensions entre colocataires. Un colocataire peut acheter du liquide vaisselle haut de gamme et des produits bio, tandis qu’un autre se contente des versions à prix réduit. Un colocataire aime que l’appartement soit chaud en hiver, tandis que l’autre préfère baisser le chauffage. Si elles ne sont pas prises en considération dès le début, ces micro-différences peuvent se transformer en ressentiment.
Comment gérer les écarts de dépenses
Distinguez les nécessités « communes par défaut » des préférences individuelles : Convenez dès le départ des articles qui seront « communs par défaut » (p. ex., papier de toilette, savon à vaisselle) et de ceux qui relèveront du « choix de chacun » (p. ex., aliments de qualité supérieure, services de diffusion en continu).
Établissez un plafond pour les dépenses communes : Établissez un budget commun pour les dépenses de la colocation et respectez-le. Précisez clairement que les achats dépassant un certain montant doivent faire l’objet d’un accord au sein du groupe.
N’utilisez pas le budget commun pour des achats personnels : Évitez d’utiliser les fonds communs pour acheter des articles personnels ou de luxe.
Normalisez la tenue de brèves « discussions sur l’argent » : Prévoyez un moment dans le mois pour parler argent et apporter les petits ajustements qui s’imposent avant qu’ils ne deviennent des sources de tensions majeures en milieu de semestre.
Que faire si un colocataire ne paie pas sa part du loyer ?
Le loyer est la dépense commune la plus importante et celle qui est la plus susceptible de causer des frictions lorsqu’elle est payée en retard, même si le prêt étudiant tarde à être décaissé ou que le chèque de paie est reçu après la date d’échéance du loyer. Si votre colocataire accuse un retard dans son loyer, abordez la question rapidement et directement. Fixez-vous une date limite avant l’échéance du loyer, convenez d’une politique de responsabilisation dès le départ et réglez immédiatement tout paiement en souffrance avant qu’il n’entraîne des problèmes financiers et relationnels plus importants.
Mesures à prendre pour éviter les retards de paiement avant même la date d’échéance
Fixez-vous une date limite avant l’échéance : Déterminez ensemble la date à laquelle la part du loyer de chacun doit parvenir au responsable désigné, par exemple trois à cinq jours avant la date d’échéance réelle. Ce délai permet d’anticiper les retards sans trop de risque.
Convenez d’une politique de responsabilisation : Décidez ensemble des mesures à prendre si un colocataire paie son loyer en retard. Y a-t-il un délai de grâce ? Y a-t-il une conséquence convenue (p. ex., faire une tâche ménagère ou payer une facture peu élevée) ? Le fait d’aborder la question avant qu’elle ne s’impose permet d’éviter des discussions tendues.
Réglez immédiatement tout paiement en souffrance : Évitez de laisser votre dette de loyer s’accumuler sur plusieurs mois. Un mois de retard, c’est problématique ; trois mois de retard, c’est la crise.
Comment demander le loyer sans se sentir mal à l’aise
Personne n’aime envoyer un texto de « rappel de paiement », même à ses plus proches amis. Utilisez des outils comme Virement Interac – Demander des fonds pour envoyer une demande de paiement formelle, précisant le montant et la date d’échéance. Une fois demande acceptée, les fonds seront automatiquement déposés dans votre compte, après la réponse à une question de sécurité.
Pour que ces transferts soient entièrement gratuits, les étudiants peuvent y associer le Forfait bancaire Avantage RBC pour étudiant, qui ne comporte aucuns frais mensuels et offre un nombre illimité de virements Interac gratuits.
Comment gérer les dépôts, le loyer du dernier mois et les déménagements en cours de bail
Planifier les dépôts et le loyer du dernier mois
En mettant un peu d’argent de côté avant le déménagement, vous pouvez faciliter la gestion des coûts initiaux, comme le dépôt de sécurité et le loyer des premier et dernier mois. Que ce soit au moyen d’un compte Épargne @ intérêt élevé RBC ou d’un outil comme TrouvÉpargne NOMI qui repère automatiquement la moindre possibilité d’économies dans vos dépenses quotidiennes, chaque petite somme économisée peut vous aider à réduire le stress du déménagement.
Comment assurer le suivi des dépôts anticipés
Avant d’emménager, nous vous recommandons de convenir par écrit de la façon dont vous traiterez tout dépôt de sécurité. Si l’un des colocataires paie la totalité du dépôt, établissez un calendrier de remboursement et utilisez Partager entre amis ou Virement Interac – Demander des fonds afin de conserver une trace du paiement et des remboursements.
Gérer le départ ou l’arrivée d’un colocataire en cours de location
Les plans changent, et les baux ne coïncident pas toujours parfaitement aux dates de début et de fin d’un semestre. Convenez à l’avance de ce qui arrivera si un colocataire doit déménager avant la fin du bail, soit parce qu’il a obtenu son diplôme, participe à un programme d’échange ou autre. Voici quelques questions à se poser :
Si tout le monde a contribué au dépôt de sécurité, rembourserez-vous la part du colocataire qui déménage immédiatement ou à la fin du bail ?
Comment rembourserez-vous sa part du loyer du dernier mois ?
Le nouveau colocataire devra-t-il verser sa part du loyer du dernier mois à son arrivée ?
Éviter les « frais cachés » et les dettes silencieuses entre colocataires
Qu’est-ce qu’une dette silencieuse entre colocataires ?
Une dette silencieuse se produit quand les petites dépenses informelles (une course à l’épicerie, un taxi Uber, une commande de repas à emporter) ne font pas l’objet d’un suivi, ne sont pas remboursées entre colocataires et s’accumulent au fil du temps sans que personne n’en parle. Les dettes silencieuses sont l’un des problèmes d’argent les plus insidieux entre colocataire, car elles ne se manifestent pas ouvertement : elles s’accumulent petit à petit. L’un des colocataires se charge de faire les courses ou paie la course Uber pour rentrer à la maison après une soirée. Rien de tout cela n’est jamais officiellement consigné, et personne ne souhaite aborder le sujet en premier. Au fil du temps, l’un des colocataires finit par subvenir discrètement aux besoins de l’autre, ce qui peut faire naître du ressentiment.
Comment éliminer les dettes silencieuses
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Laissez tomber le fameux « Ce sera mon tour la prochaine fois » : Évitez de prendre l’habitude d’alterner les tours pour payer sans vraiment compter. Utilisez l’application Partager entre amis pour faire le suivi des dépenses et régler les paiements.
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Réglez vos comptes régulièrement : Profitez de vos « discussions mensuelles sur l’argent » pour faire le point sur les paiements en souffrance et les régler avant qu’ils ne suscitent du ressentiment. Vous pouvez aussi utiliser l’outil Virement Interac – Demander des fonds pour établir une date de remboursement précise.
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Veillez à ce que vos échanges restent factuels et neutres : Malgré tous vos efforts, des dettes silencieuses peuvent tout de même s’accumuler. Abordez la question directement et de façon neutre dès que possible. « J’ai remarqué que j’ai payé beaucoup de petites dépenses ces derniers temps. « On peut régler ça rapidement ? » : voilà une façon plus constructive d’aborder le sujet que de laisser la frustration s’exprimer lors d’une dispute sans rapport avec le sujet.
Discuter d’argent avec ses colocataires est une compétence, non un trait de caractère. Si vous disposez des bons outils, ces discussions seront beaucoup plus faciles à entamer. La plupart des problèmes financiers entre colocataires peuvent être entièrement résolus grâce à une discussion franche dès le départ et à un système fiable permettant de suivre les sommes dues.
Le présent article vise à offrir des renseignements généraux seulement et n’a pas pour objet de fournir des conseils juridiques ou financiers, ni d’autres conseils professionnels. Veuillez consulter un conseiller professionnel en ce qui concerne votre situation particulière. Les renseignements présentés sont réputés être factuels et à jour, mais nous ne garantissons pas leur exactitude et ils ne doivent pas être considérés comme une analyse exhaustive des sujets abordés. Les opinions exprimées reflètent le jugement des auteurs à la date de publication et peuvent changer. La Banque Royale du Canada et ses entités ne font pas la promotion, ni explicitement ni implicitement, des conseils, des avis, des renseignements, des produits ou des services de tiers.
