Le nouveau sondage RBC sur la petite entreprise révèle que les membres de la génération Z créent des entreprises tout en occupant un emploi à temps plein, et qu’ils s’y lancent plus tôt que toute autre génération antérieure.
Sondage RBC sur la petite entreprise : la génération Z redéfinit ce que signifie être propriétaire d’entreprise
La génération Z a de l’appétit pour l’entrepreneuriat. Deux tiers (66 %) des Canadiens de la génération Z ont déjà envisagé de posséder une entreprise – plus que toute autre génération. Mais la nature de l’entrepreneuriat a évolué : près de la moitié des entrepreneurs de la génération Z (46 %) exercent leurs activités d’appoint en parallèle de leur emploi principal.
L’entrepreneuriat se généralise, mais pas nécessairement à temps plein
Le dernier sondage RBC sur la petite entreprise brosse le portrait d’une génération pour laquelle l’entrepreneuriat est devenu une pratique courante. La moitié des membres de la génération Z (50 %) estiment que la plupart des gens lancent leur première entreprise ou leurs premières activités d’appoint avant l’âge de 25 ans, et 49 % croient que l’entrepreneuriat est plus accessible à leur génération qu’aux précédentes. Pour bon nombre d’entre eux, le point de départ est un boulot d’appoint ; 26 % en ont déjà un et 32 % souhaitent en commencer un.
En bref ? Les jeunes Canadiens ne troquent pas un emploi contre une entreprise. Dans de nombreux cas, les deux coexistent.
« Les petites entreprises constituent le pilier de l’économie canadienne, et la prochaine génération d’entrepreneurs contribuera à façonner son avenir », affirme Amy Childs, vice-présidente, Petite entreprise et partenariats, RBC. « La génération Z démontre que la création d’une entreprise ne doit pas nécessairement suivre un parcours type, la réussite étant de plus en plus définie par la souplesse, la stabilité financière et l’autonomie. »

Qu’est-ce qui motive la génération Z, et qu’est-ce qui constitue une réussite ?
L’intérêt pour l’entrepreneuriat s’explique en partie par la pression que ressentent les Canadiens dans d’autres domaines. Quatre-vingt-un pour cent des Canadiens affirment que l’incertitude financière incite davantage de gens à envisager de travailler à leur compte. Parmi les propriétaires d’entreprise, 90 % citent l’augmentation du coût de la vie comme principal facteur motivant leur intérêt, et 80 %, la difficulté à trouver un emploi.
Si la souplesse et l’autonomie qu’offre l’entrepreneuriat séduisent toutes les générations, ces avantages ont moins de poids pour les membres de la génération Z que pour leurs homologues plus âgés. Pour ce groupe, la réussite ne tient pas tant à l’autonomie qu’à une série de facteurs propres à chacun.

La technologie : catalyseur et source de pression
Quatre-vingt-cinq pour cent des Canadiens sont d’avis que la technologie et les plateformes numériques ont rendu le démarrage d’une entreprise plus accessible, et la génération Z est celle qui les maîtrise le mieux. Toutefois, cet accès s’accompagne d’attentes, et les outils mêmes qui abaissent les barrières à l’entrée rendent plus difficile de rester à la hauteur.

Les membres de la génération Z créent des entreprises tout en occupant un emploi à temps plein et considèrent l’incertitude comme inévitable. Ils sont optimistes quant à l’avenir et n’attendent ni la permission ni le moment propice. Ils s’y mettent dès maintenant, à leur manière.
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