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Pourquoi 2026 est l’ANNÉE idéale pour l’expansion internationale des entreprises canadiennes – Guide en 3 étapes pour conquérir les marchés étrangers

By Banque Royale du Canada

Published 17 avril 2026 • 20 min de lecture

La série « Des affaires au-delà des frontières » s’appuie sur des conversations réelles avec des spécialistes du commerce international de RBC qui accompagnent des entreprises au quotidien, ainsi qu’avec des sociétés canadiennes en pleine expansion sur les marchés mondiaux. En synthétisant les enseignements concrets de ces parcours, la série décrit le déploiement réel d’une expansion – depuis les obstacles rencontrés jusqu’aux décisions stratégiques porteuses, sans oublier les leviers de soutien qui concrétisent les ambitions de croissance.

Pour les entreprises canadiennes qui souhaitent prendre de l’expansion à l’échelle internationale, cette situation mérite d’être analysée.

Plusieurs facteurs entrent en jeu en ce moment : un accès accru aux marchés mondiaux, un soutien renforcé aux exportateurs et des efforts croissants pour diversifier les exportations au-delà des États-Unis. De plus en plus d’entreprises se posent la même question : quelles sont les perspectives pour nous ?

En effet, des données récentes de la Banque du Canada suggèrent que l’opinion des entreprises canadiennes commence à changer. Celles-ci prévoient une hausse de leurs ventes, et elles sont de plus en plus nombreuses à chercher des occasions de croissance au-delà des marchés de proximité.

« La diversification internationale sera la priorité absolue pour bon nombre de nos clients en 2026 », déclare Deepthika Gooneratne, directrice générale, Solutions de financement du commerce international, RBC. « Les occasions sont nombreuses. Mais elles ne suffisent pas à garantir des résultats positifs. Les entreprises qui réussissent à l’échelle internationale ne sont pas nécessairement celles qui évoluent le plus rapidement. Ce sont celles qui prennent de l’expansion stratégique, qui choisissent les bons partenaires dès le départ et qui suivent la bonne séquence de décisions. »

L’expansion ne se fait pas d’un seul coup. Elle se déroule en plusieurs étapes, et la façon dont vous abordez chacune de ces étapes peut avoir une grande incidence sur votre exposition au risque ou votre capacité à faire croître votre entreprise au fil du temps.

Ce point de vue s’inspire de ceux qui sont passés par là : les entreprises canadiennes qui se trouvent à divers stades d’expansion et les spécialistes du commerce international de RBC qui travaillent à leurs côtés chaque jour, leur offrant les perspectives, les conseils et les relations nécessaires pour favoriser leur réussite sur la scène mondiale.

Trois facteurs favorisant les occasions internationales pour les entreprises canadiennes

Plusieurs évolutions majeures permettent désormais aux entreprises d’ici de s’affranchir des frontières nationales et d’amorcer des démarches concrètes en vue d’une expansion internationale.

Les accords de libre-échange facilitent l’accès aux marchés mondiaux

Au cours de la dernière décennie, le Canada a établi l’un des réseaux commerciaux les plus étendus au monde, avec 15 accords de libre-échange couvrant 51 pays et près d’un milliard de consommateurs. Ce qui change aujourd’hui, ce sont les modalités d’application de ces accords de libre-échange. En 2026, de plus en plus d’entreprises commencent à les traiter comme des éléments pratiques de leur stratégie d’expansion.

Deux conventions se démarquent tout particulièrement.

  • L’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne a ouvert l’accès à un marché de plus de 450 millions de consommateurs. En vertu de l’accord, 99 % des produits canadiens peuvent entrer dans l’UE en franchise de droits, ce qui remplace les droits de douane qui atteignaient 25 % sur certains produits. [BDC]

  • L’ Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) relie le Canada à 11 économies de la région Asie-Pacifique, ce qui représente plus de 495 millions de clients et près de 15 % du PIB mondial. [EDC]

Pour les exportateurs canadiens, cela peut se traduire par une réduction des coûts, des processus commerciaux plus prévisibles et un accès fluide aux marchés internationaux en pleine croissance.

Les débouchés qu’offrent les accords de libre-échange du Canada
15
accords de libre-échange
51 
pays
1 milliard+
de consommateurs

Le soutien aux exportateurs est plus accessible et mieux coordonné

Alongside expanded market access, there is also a stronger support system in place than many businesses may realize.

En plus d’un accès accru au marché, les entreprises disposent d’un système de soutien solide, dont elles n’ont pas toujours conscience.

Exportation et développement Canada (EDC) offre une gamme d’outils financiers – de l’assurance crédit commercial jusqu’aux garanties de fonds de roulement – conçus pour aider les entreprises canadiennes à gérer le risque lorsqu’elles prennent de l’expansion à l’échelle internationale. De plus, des programmes comme CanExport offrent un soutien financier maximal de 50 000 $ pour aider les entreprises admissibles à explorer de nouveaux marchés et à s’y installer.

Le Service des délégués commerciauxTrade Commissioner Service offre un soutien sur le terrain par l’intermédiaire d’un réseau mondial couvrant plus de 160 villes, notamment par des perspectives sur les marchés, des présentations, des missions commerciales et du soutien lors d’événements internationaux.

Ensemble, ces ressources peuvent contribuer à réduire la complexité et le risque financier qui accompagnent souvent les expansions internationales.

Et le soutien continue d’évoluer, comme le note Gooneratne :

« Nous prévoyons que d’ici la fin de 2026, de nouveaux produits de prêt conçus spécifiquement pour l’expansion des échanges commerciaux internationaux seront mis en chantier. L’infrastructure financière qui soutient la croissance mondiale est en cours de construction. La question est de savoir si les entreprises canadiennes sauront saisir cette occasion. »

Lecture de 3 minutes : Zone commerciale : La doctrine Carney – une stratégie axée sur le capital – RBC

La diversification est devenue une priorité stratégique

Parallèlement, de nombreuses entreprises canadiennes revoient leur dépendance historique à l’égard des États-Unis. Environ 70 % des exportations canadiennes continuent d’être dirigées vers les États-Unis, bien que cette part ait diminué par rapport à l’an dernier. Cette relation demeure d’une importance cruciale, mais l’évolution des dynamiques commerciales et l’incertitude entourant les politiques incitent les entreprises à s’intéresser à des débouchés plus vastes.

Pour de nombreuses entreprises, la diversification n’est plus une fin en soi, mais plutôt un moyen d’établir leur résilience à long terme. Par conséquent, un nombre croissant d’entreprises canadiennes envisagent pour la première fois de se lancer à l’international, ou devancent des projets d’expansion qu’elles jugeaient auparavant plus lointains.

C’est là que l’avantage canadien est le plus fort pour les entreprises qui cherchent à pénétrer le marché mondial

Bien qu’il existe des occasions dans un vaste éventail de secteurs et de marchés, certains aspects se démarquent ; les atouts du Canada s’harmonisent particulièrement bien avec la demande mondiale et les relations commerciales existantes.

Ces exemples constituent un bon point de départ pour les entreprises canadiennes qui gagnent déjà du terrain sur la scène internationale.

Agriculture et production alimentaire : ce secteur demeure l’un des plus grands avantages du Canada à l’échelle mondiale. La qualité et la sécurité des produits canadiens sont reconnues par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

Alors que la sécurité alimentaire devient une priorité de plus en plus importante dans le monde, la demande de produits agricoles et d’innovations en technologies agricoles provenant du Canada continue de croître en Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient.

La technologie propre est un autre domaine où les entreprises canadiennes sont bien positionnées. La poussée mondiale en faveur de la durabilité, conjuguée au leadership du Canada en matière d’innovation verte, crée de nouvelles occasions pour les exportateurs qui offrent des solutions dans les domaines de l’efficacité énergétique, de la réduction des émissions et des technologies environnementales.

La fabrication de pointe présente également un potentiel important. Les investissements continus dans les technologies de l’industrie 4.0 et la fabrication intelligente renforcent la réputation du Canada en matière de qualité et de précision – des qualités qui comptent dans les marchés où la confiance et l’uniformité sont essentielles.

Outre les forces de ces secteurs, certains marchés se démarquent comme étant particulièrement prometteurs.

L’Europe demeure une destination naturelle pour les exportateurs canadiens grâce à l’AECG, qui a éliminé la plupart des droits de douane et simplifié l’accès à leurs marchés.

Le Japon, connu pour son marché sophistiqué et sesnormes de qualité très rigoureuses, continue d’apprécier l’expertise et les produits canadiens.

Et l’Australie offre ce que les spécialistes du commerce international de RBC décrivent parfois comme un marché de « triple opportunité » : une culture d’affaires compatible, une langue commune et un accès privilégié grâce à de solides accords commerciaux.

Si vous envisagez une expansion à l’échelle internationale, ces exemples illustrent comment l’excellence canadienne se traduit déjà en débouchés réels sur les marchés mondiaux.

Mais choisir la cible n’est qu’une partie du processus. Les entreprises qui réussissent le mieux leur expansion sont celles qui commencent à se préparer tôt, bien avant de pénétrer un nouveau marché.

Un plan en trois étapes pour s’internationaliser : la démarche logique d’une expansion mondiale réussie

L’expansion internationale se résume rarement à une décision unique. Le plus souvent, elle se présente sous la forme d’une série de choix, chacun s’appuyant sur le précédent.

Les spécialistes du commerce international de RBC s’entendent tous sur un point précis : le choix du moment est crucial. Solliciter l’appui adéquat en amont vous offre une plus grande latitude pour définir les modalités de votre expansion.

Pourquoi ? Cette phase vous permet de trouver des subventions, de quantifier les besoins en capitaux, d’anticiper les risques et de vous mettre en relation avec des partenaires clés tels qu’Exportation et développement Canada et le Service des délégués commerciaux.

Or, dès la signature d’un contrat, cette marge de manœuvre tend à se restreindre. Les conditions de règlement sont arrêtées, l’accès au crédit se restreint et le montage de l’opération s’est fait sans expertise externe.

Voici les trois phases qui influent généralement sur une expansion réussie.

Étape 1 : Jeter les bases. Prêt pour l’expansion mondiale ?

La préparation est la phase la plus discrète de l’expansion, mais c’est elle qui garantit le succès de votre entreprise à l’étranger.

« La majeure partie du travail en matière d’expansion internationale s’effectue avant même que l’entreprise ne signe son premier contrat, souligne Nancy Halabi, première spécialiste, Financement du commerce international à RBC. Les entreprises qui consacrent du temps à leur préparation pour valider les marchés, évaluer leur capacité financière et structurer leur approche sont beaucoup mieux placées pour réussir. »

À ce stade, l’important est de déterminer dans quelle mesure votre entreprise est prête à prendre de l’expansion. Il faut alors prendre du recul et se poser quelques questions clés :

  • Avez-vous validé l’occasion de marché à l’aide de renseignements fiables et à jour ?

  • Avez-vous la capacité opérationnelle de gérer la logistique internationale et les exigences réglementaires ?

  • Êtes-vous financièrement prêt à soutenir votre expansion ?

Erreurs de préparation courantes

Souvent, les obstacles ne naissent pas d’une mauvaise cible, mais d’aspects qui n’ont pas été dûment évalués au départ.

  • Les coûts peuvent être sous-estimés. La conformité à la réglementation, l’adaptation des produits, la logistique et l’entrée sur le marché, si elles ne sont pas bien comprises, peuvent entraîner des dépenses qui s’accumulent rapidement et mettent vos ressources à rude épreuve. 

  • La préparation financière est essentielle L’expansion à l’échelle internationale engendre souvent des cycles de paiement plus longs, davantage de stocks en transit et une hausse des coûts initiaux. Vous devez disposer du fonds de roulement nécessaire à ces transformations pour assurer votre agilité face aux occasions de marché.

  • Le choix du moment est crucial. En consultant un spécialiste en commerce international de RBC dès le départ, vous pourrez mieux repérer les zones d’incertitude et évaluer vos options : subventions gouvernementales, solutions de financement ou accès aux bons réseaux.

Pour en savoir plus sur l’établissement de bases solides pour une expansion internationale : L’avantage de la préparation – cinq éléments à considérer avant de lancer votre entreprise à l’échelle mondiale.

Vive Crop Protection

Le parcours d’une entreprise d’agrotechnologie illustre concrètement les bienfaits d’une préparation précoce.

Vive Crop Protection est une entreprise d’agrotechnologie qui améliore l’efficacité des produits de protection des cultures pour les agriculteurs. Bien qu’elle ait établi son siège au Canada, Vive a d’abord été lancée aux États-Unis, où les conditions réglementaires facilitaient l’accès au marché. Aujourd’hui, ses efforts d’expansion sont axés sur le Canada.

Environ six mois avant son expansion officielle, l’entreprise a commencé à collaborer avec RBC et Exportation et développement Canada. Ensemble, ils ont balisé le calendrier réglementaire, exploré les fonds disponibles et structuré un financement adapté à la lenteur du processus d’approbation.

« Évoluer est un impératif, mais la distraction est un choix. », affirme Jeff Lacrooy, premier vice-président, Finances, Vive Crop Protection. Nous délimitons très précisément notre champ d’action afin de clarifier ce qui est prioritaire et ce qui ne l’est pas. »

Cette discipline (privilégier la planification stratégique plutôt que la réaction immédiate) a permis à l’entreprise de percer au Canada tout en protégeant ses activités aux États-Unis et en maîtrisant ses liquidités.

Lisez l’histoire complète de Vive Crop Protection, notamment la façon dont elle a structuré son financement, obtenu du soutien gouvernemental et fait face aux réalités des longs cycles de vente des technologies agricoles.

Étape 2 : Exécution de votre plan d’entrée

Lorsque vous entrez dans un nouveau marché, votre attention passe de la préparation à l’exécution. À ce stade, les décisions sont prises en temps réel et se matérialisent dans les contrats, la tarification et le montage des opérations.

C’est aussi l’étape où bon nombre de vos hypothèses initiales sont mises à l’épreuve. Les coûts sont mieux définis, les responsabilités sont attribuées et les modalités clés (structure de paiement, responsabilité du risque et délais de livraison) sont négociées et établies.

Le soutien peut avoir une incidence directe et immédiate durant cette phase. L’intégration de ce soutien – financement, crédit ou services-conseils – détermine directement la solidité de vos nouvelles ententes.

Voyez comment les choix d’exécution se traduisent concrètement sur le terrain. Cap sur l’international : six avantages stratégiques pour les entreprises canadiennes

East Mountain Forest

Un exportateur canadien donne un exemple éloquent de la façon dont les décisions d’exécution peuvent façonner une expansion.

East Mountain Forest s’est appuyée sur un réseau de partenaires de confiance établis dans plusieurs régions, ce qui lui permet de s’adapter rapidement aux changements de conditions du marché. Cette souplesse est devenue un élément essentiel de la façon dont l’entreprise exerce ses activités à l’échelle internationale.

« Dans notre secteur, la confiance pèse lourd », souligne Phil Hsieh, cofondateur d’East Mountain Forest. Cette relation bâtie dans la durée offre la souplesse nécessaire pour structurer des ententes mutuellement profitables. »

L’approche d’East Mountain se traduit par la structure de ses opérations : alignement des délais de paiement, gestion du risque de contrepartie et ajustement de l’approvisionnement selon l’évolution des marchés.

Lisez l’histoire complète de East Mountain Forest, notamment pour découvrir la création de partenariats mondiaux de confiance, la gestion des risques entre les marchés et l’adaptation face à l’évolution de la conjoncture.

Étape 3 : Expansion stratégique dans plusieurs marchés

Après avoir pris pied dans un premier marché, la priorité change pour viser une expansion internationale réfléchie et durable.

À ce stade, il s’agit désormais de miser sur vos acquis et de choisir avec discernement où et comment poursuivre votre expansion.

Cela implique souvent une approche mesurée : tester les nouveaux marchés, bâtir des relations, valider la demande et ne s’engager qu’une fois l’ancrage confirmé. Les décisions concernant l’affectation du capital, la structure de la chaîne logistique et les partenariats locaux deviennent plus importantes à mesure que la complexité augmente.

L’expansion dans plusieurs marchés accroît la pression sur votre entreprise. Vos cycles d’exploitation s’allongent (donc le fonds de roulement augmente), vos opérations se complexifient et l’uniformité entre les marchés exige davantage de coordination.

Ce qui fait la différence à ce stade, c’est la discipline. Une expansion efficace doit être délibérée : elle exige de prioriser les occasions, de maintenir le cap sur les objectifs et de bâtir l’infrastructure capable de soutenir la croissance à long terme.

Pour découvrir comment les entreprises réussissent leur expansion internationale, lisez Réussir son expansion : les clés du passage à l’échelle internationale pour les sociétés stratégiques

OSI Maritime: Le cas d’OSI Maritime Systems montre à quoi ressemble une croissance bien maîtrisée.

Pendant près de vingt ans, l’entreprise s’est consacrée presque exclusivement au marché canadien, accompagnant les transporteurs commerciaux dans leur transition des cartes papier vers la navigation électronique. Aujourd’hui, elle déploie ses technologies de navigation tactique auprès de 27 marines nationales, de l’Europe à l’Asie-Pacifique et au-delà.

La croissance a été méthodique. OSI n’ouvre jamais de bureaux à l’improviste. Elle sonde le terrain, noue des relations et remporte des contrats avant de s’établir localement.

« Le marché du Royaume-Uni a été notre premier pas vers l’international », explique Jim Girard, chef de la direction d’OSI. « La Royal Navy était à l’avant-garde de la navigation électronique et elle a été séduite par notre approche. » La première étape de l’intégration dans un nouveau marché est toujours la même : faire appel au Service des délégués commerciaux du Canada. Le Service des délégués commerciaux offre une expertise locale, donne accès aux gouvernements étrangers et sécurise la sélection de vos partenaires et agents sur place Cette approche disciplinée pour pénétrer le marché – tester, prouver, puis investir – a permis à OSI de passer du statut d’une entreprise en démarrage canadienne au statut de fournisseur mondial sans jamais sacrifier son objectif ni s’essouffler financièrement.

Lisez le récit complet d’OSI Maritime. Il s’agit notamment de la façon dont l’entreprise s’est installée dans 27 marchés, du rôle des délégués commerciaux dans chaque nouveau marché et des décisions qui ont abouti à une expansion durable.

Saisir l’occasion pour le commerce international

La combinaison de nouveaux accords de libre-échange, d’un solide soutien à l’exportation et d’une volonté de diversification hors des États-Unis offre aux entreprises canadiennes une fenêtre d’opportunité rare, qui ne restera pas ouverte indéfiniment.

Saisir cette occasion exige de l’ambition et de la vision, mais la réussite dépend de l’approche que vous choisirez. Les entreprises qui réussissent à l’international agissent avec méthode : elles bâtissent des fondations solides, structurent leur expansion avec soin et sollicitent des conseillers dès le début du processus.

Heureusement, vous n’avez pas à entreprendre ce parcours seul. Un vaste éventail d’outils, de programmes et de conseils d’experts sont à votre disposition pour vous aider à évaluer les occasions, à gérer les risques et à préparer votre expansion pour une réussite à long terme.

Comment les spécialistes du commerce international de RBC contribuent à la réussite des entreprises canadiennes

L’expansion vers de nouveaux marchés comporte de multiples variables. Un accompagnement bien adapté vous permet de mieux définir votre vision, votre trajectoire et les étapes clés pour atteindre votre but.

Les spécialistes du commerce international de RBC collaboreront avec vous pour vous aider à structurer l’approche de votre entreprise, en tirant parti de l’expérience de divers secteurs, marchés et types d’opérations.

Voici ce qui distingue notre équipe :

  • Une expertise pratique fondée sur une expérience concrète

    Ici, pas de conseils génériques : nous choisissons le sur-mesure. Les spécialistes du commerce accompagnent quotidiennement des entreprises dans leur expansion internationale ; ils leur offrent une vision claire des stratégies gagnantes et des défis récurrents. Ils vous aident à réfléchir aux décisions clés, à cerner les risques rapidement et à structurer votre approche de façon à atteindre vos objectifs.

  • Des relations qui ouvrent des portes

    Grâce à des relations avec des organismes comme Exportation et développement Canada (EDC) et le Service des délégués commerciaux, et à des outils comme RBC Connexion Globale, vous avez accès à un vaste réseau de partenaires, à de l’information stratégique et à du soutien sur place. Ces relations peuvent vous aider à prendre de l’expansion en toute confiance.

  • Les bons outils et les bonnes ressources, quand vous en avez besoin

    Des structures de financement aux instruments de commerce international en passant par les services de change, vous avez accès à une gamme d’outils conçus pour soutenir votre croissance internationale. L’objectif n’est pas de vendre des produits, mais de vous aider à choisir la bonne approche en fonction de votre situation.

L’occasion d’affaires est à votre portée. Ce qui compte maintenant, c’est la façon dont vous choisissez d’agir à cet égard.

Collaborateurs

Cette série est inspirée par des spécialistes du commerce international de RBC, qui accompagnent au quotidien les entreprises canadiennes dans leur expansion mondiale.

Votre entreprise a le vent dans les voiles. Quelle est votre prochaine destination ?

Que vous songiez à percer des marchés étrangers, ou que vous fassiez déjà des affaires à l’échelle internationale, les spécialistes du commerce international de RBC peuvent vous aider à prendre des décisions éclairées pour percer de nouveaux marchés.

Communiquez avec un spécialiste, Commerce international RBC, ou avec votre directeur relationnel RBC.

Rendez-vous sur le site Commerce international RBC pour une veille du marché ; vous y trouverez des ressources et des outils qui vous aideront à croître à l’échelle internationale.

Le présent article vise à offrir des renseignements généraux seulement et n’a pas pour objet de fournir des conseils juridiques ou financiers, ni d’autres conseils professionnels. Veuillez consulter un conseiller professionnel en ce qui concerne votre situation particulière. Les renseignements présentés sont réputés être factuels et à jour, mais nous ne garantissons pas leur exactitude et ils ne doivent pas être considérés comme une analyse exhaustive des sujets abordés. Les opinions exprimées reflètent le jugement des auteurs à la date de publication et peuvent changer. La Banque Royale du Canada et ses entités ne font pas la promotion, ni explicitement ni implicitement, des conseils, des avis, des renseignements, des produits ou des services de tiers.

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Commerce international